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Theodore Roosevelt (Élan)
Compétence Exclusive

Antiquités et parcs

Science +2 pour les cases à l'attrait époustouflant adjacentes à une merveille naturelle ou une montagne. Culture +2 pour les cases à l'attrait époustouflant adjacentes à une merveille naturelle ou des bois. Attrait +1 pour toutes les cases d'une ville dotée d'un parc national.

Résumé
Theodore Roosevelt "l'Élan" sait à quel point il est important de préserver une nature époustouflante, c'est pourquoi l'Amérique progresse plus vite avec des parcs nationaux à proximité de ses grandes villes.
Approche détaillée
Au début du jeu, le seul avantage de l'Amérique est un bonus de +5 à la puissance de combat dans son continent d'origine. Il est dans son intérêt de conquérir rapidement l'ensemble du continent et d'obtenir le soutien des cités-états. Grâce à ses emplacements de doctrine diplomatique changés en emplacements de doctrine Joker, son choix de gouvernement est particulièrement important, même si la république classique et la république marchande sont particulièrement conseillées pour l'Amérique qui vise généralement la victoire culturelle. Il est aussi intéressant de construire le muséum national d'histoire naturelle sur la place de la gouvernance. Grâce au studio de cinéma et aux deux unités post-industrielles exclusives, l'Amérique se démarque des autres civilisations à partir du XXe siècle.
Contexte Historique
Enfant d'une famille fortunée, athlète, explorateur, chasseur de gros gibier, héros de guerre, naturaliste, défenseur de l'environnement, patriote, impérialiste assumé, écrivain et homme politique, Theodore ("T.R." ou "Teddy" pour les intimes) Roosevelt était le président américain haut en couleur par excellence, s'inscrivant parfaitement dans l'ère progressiste. Membre de l'Assemblée de l'État de New York, secrétaire adjoint à la Marine, gouverneur de l'État de New York, vice-président sous William McKinley, ou encore président des États-Unis, quel que fut son poste, il promouvait les idéaux de réforme et de modernisation. Dans la vie privée, il était stoïque même dans la douleur et affrontait les plus grands dangers avec courage, ce qui explique pourquoi on le voyait comme l'incarnation de l'idéal masculin. À la seconde où il s'engagea sur la scène publique, la grandeur de ses aspirations ne fit aucun doute.

Né en 1858, Teddy était un enfant malade, qui souffrait d'asthme et de toutes les maladies infantiles les plus courantes de l'époque. Néanmoins, il était "méchamment curieux" et développa très tôt une passion pour la zoologie, qui le mena au joyeux passe-temps de la taxidermie, certainement pour le plus grand plaisir de sa mère, puisqu'il commença avec la tête d'un phoque mort acheté sur un marché local à l'âge de sept ans. Ce sont ses parents et tuteurs qui l'éduquèrent à la maison ; il était selon les matières tantôt bon élève, tantôt moyen. Bien qu'il joignît la faculté de droit de l'université de Columbia, il trouvait ce domaine "irrationnel" et "ennuyeux", et il abandonna rapidement ses études pour se lancer dans la politique, bien déterminé à "faire partie de la classe dirigeante".

Soutenu par le Parti républicain, Roosevelt commença sa carrière en remportant un siège à l'Assemblée de l'État de New York, en 1882. Il fit également sensation en dévoilant des pratiques de corruption au sein du gouvernement fédéral et en parrainant des projets destinés à améliorer la vie en ville. Mais il faut croire que la politique et ses conflits lui parurent tout aussi rasoirs que le droit, puisqu'il décida de se retirer vers le grand ouest pour vivre comme un cow-boy.

Quand il n'était pas en fonction à tarauder les hommes d'influence ou occupé à perdre des élections, comme en 1866 lorsqu'il manqua de très loin le poste de maire de New York, Roosevelt se rendait à son ranch dans le Dakota, avec chaque fois la ferme intention d'y rester. Il était certes souvent rappelé à l'est, mais il revenait systématiquement au côté de ses bêtes. Il apprit à monter, à attacher les animaux avec une corde et à chasser, et fut même quelques temps shérif adjoint. Il profita d'ailleurs de ces séjours pour rédiger une série d'articles et de livres sur "la vie de cow-boy".

Mais cet amour pour l'ouest n'avait hélas rien de réciproque : en 1886-87, un hiver très rude emporta ses bêtes, et donc ses investissements. Roosevelt, abattu, dut retourner dans l'est. Néanmoins, il avait acquis un amour inconditionnel pour la vie sauvage à la dure, et poussé par ce goût pour l'aventure, il partit pour un safari en Afrique entre 1909 et 1911. Au cours de ce voyage, ses compagnons chasseurs et lui-même ramenèrent plus de 11 000 animaux, morts, vifs ou entre les deux, pour la Smithsonian Institution. Entre 1913 et 1914, il mena également une expédition en Amazonie, mais dut rentrer en catastrophe pour cause d'infections et de maladies.

Si la triste mésaventure de son ranch lui avait brisé le moral, ce n'était pas la première fois que la vie, facétieuse, jouait un mauvais tour à Teddy. En 1884, à l'âge de 24 ans, sa femme Alice mourut deux jours à peine après avoir donné naissance à leur fille, alors que moins d'une journée auparavant, c'était sa mère, Mittie, qui décédait des suites d'une fièvre typhoïde. Roosevelt se trouva complètement démuni, et il est certain que ces deux décès motivèrent au moins en partie son retrait dans l'ouest, même s'ils ne l'empêchèrent pas, deux ans plus tard, d'épouser en secondes noces Edith Carow, une amie d'enfance, qui lui donnera cinq enfants pour embellir ses jours. Pour autant, le mariage n'avait pas altéré son sens de l'aventure : lors de leur lune de miel en Europe, Roosevelt mena une équipe d'escalade jusqu'au sommet du mont Blanc, une performance qui lui permit d'entrer à la Royal Society de Londres.

La guerre hispano-américaine se faisant imminente, Roosevelt ne put, une fois encore, résister à l'appel de l'aventure, et il démissionna de son poste de secrétaire adjoint à la Marine pour s'engager à la tête de son propre régiment de cavalerie, surnommé les "Rough Riders". Le lieutenant-colonel Roosevelt et ses hommes s'illustrèrent dans plusieurs combats tendus, notamment la bataille de San Juan, avant de rentrer chez eux couverts de gloire, ce qui ne manqua pas d'aider Teddy à remporter, de justesse, l'élection au poste de gouverneur de l'état de New York en 1898. Quelques années plus tard, lors de la convention du Parti républicain de 1900, il devint le candidat à la vice-présidence de McKinley. Ce dernier, élu pour un deuxième mandat, fut assassiné en septembre 1901, et le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Roosevelt se retrouva propulsé à la tête des États-Unis suite à son investiture, le 14 septembre.

Roosevelt resta président jusqu'en 1909. Tout comme dans le Dakota et sur les collines de San Juan, c'est à la dure qu'il lutta contre les intérêts particuliers, les grands trusts et la corruption au sein des entreprises. Il arbitra la grève des mineurs en 1902, établit une planification fédérale des tarifs des chemins de fer, fit passer des décrets pour les industries alimentaires et pharmaceutiques, et engagea plus de 40 poursuites antitrust, faisant couler les compagnies Standard Oil et Northern Securities qui détenaient le monopole dans leurs milieux. Sa politique étrangère fut toute aussi agressive, comme en témoigne sa fameuse doctrine dite du "Big stick", ou "Gros bâton".

Roosevelt basait ses relations internationales sur ce vieux proverbe africain : "Parle doucement, mais en brandissant un gros bâton." Selon lui, tout résidait dans la prévision réfléchie et les actions décisives, qui devaient avoir lieu largement en amont de toute crise éventuelle. En d'autres termes, Roosevelt voulait négocier de manière pacifique tout en menaçant de frapper, ce qui s'illustrait par des embargos, des opérations militaires ou tout autre moyen susceptible de donner des résultats. Impérialiste, il était en faveur de l'acquisition des Philippines et d'anciennes colonies espagnoles, et ses opérations firent des États-Unis une puissance mondiale. On retiendra particulièrement deux de ces actions à l'étranger : le canal de Panama et sa médiation dans la guerre sino-japonaise, qui lui valut le prix Nobel de la paix. Il aura eu un rôle central dans une douzaine de crises et de situations à l'échelle mondiale, au cours desquelles il usa de son influence et dudit gros bâton.

Mais malgré sa popularité et sa force, Roosevelt provoqua des dissensions au sein du Parti républicain, notamment par sa volonté de voir Taft lui succéder. Pourtant, alors qu'il s'attachait encore à ses idéaux progressistes, Taft, comme beaucoup de républicains, n'étaient plus disposé à le suivre. Lorsque Teddy rata son occasion de devenir le candidat du Parti républicain aux présidentielles, il fonda le Parti progressiste, surnommé "le parti de l'élan", dont il devint tout naturellement le candidat (le contraire eut été un peu triste). Son programme visait à mettre fin aux pratiques frauduleuses dans les mondes du travail et de la politique. Il survécut à une tentative d'assassinat, bien que la balle restât logée dans sa poitrine, et n'arriva que second aux élections présidentielles, derrière Woodrow Wilson. Roosevelt se retira alors de la vie politique, mais continua de lancer des attaques contre les initiatives de Wilson, ce qui aida probablement le Parti républicain à reprendre le contrôle du Congrès en 1918. Le 6 janvier 1919, peu avant l'aube, Roosevelt décéda dans son lit, après une nuit marquée par des problèmes respiratoires.
icon_leader_t_roosevelt
Il est important de laisser un meilleur territoire à nos descendants.

Spécificités

Civilisations

Préférences

Intentions
L'Élan
Cherche à s'installer près de cases à l'attrait élevé et à construire des merveilles et quartiers attrayants, et apprécie les dirigeants faisant de même. N'apprécie pas les territoires sans attrait particulier.
Religion
icon_leader_t_roosevelt
Il est important de laisser un meilleur territoire à nos descendants.

Spécificités

Civilisations

Préférences

Intentions
L'Élan
Cherche à s'installer près de cases à l'attrait élevé et à construire des merveilles et quartiers attrayants, et apprécie les dirigeants faisant de même. N'apprécie pas les territoires sans attrait particulier.
Religion
Compétence Exclusive

Antiquités et parcs

Science +2 pour les cases à l'attrait époustouflant adjacentes à une merveille naturelle ou une montagne. Culture +2 pour les cases à l'attrait époustouflant adjacentes à une merveille naturelle ou des bois. Attrait +1 pour toutes les cases d'une ville dotée d'un parc national.

Résumé
Theodore Roosevelt "l'Élan" sait à quel point il est important de préserver une nature époustouflante, c'est pourquoi l'Amérique progresse plus vite avec des parcs nationaux à proximité de ses grandes villes.
Approche détaillée
Au début du jeu, le seul avantage de l'Amérique est un bonus de +5 à la puissance de combat dans son continent d'origine. Il est dans son intérêt de conquérir rapidement l'ensemble du continent et d'obtenir le soutien des cités-états. Grâce à ses emplacements de doctrine diplomatique changés en emplacements de doctrine Joker, son choix de gouvernement est particulièrement important, même si la république classique et la république marchande sont particulièrement conseillées pour l'Amérique qui vise généralement la victoire culturelle. Il est aussi intéressant de construire le muséum national d'histoire naturelle sur la place de la gouvernance. Grâce au studio de cinéma et aux deux unités post-industrielles exclusives, l'Amérique se démarque des autres civilisations à partir du XXe siècle.
Contexte Historique
Enfant d'une famille fortunée, athlète, explorateur, chasseur de gros gibier, héros de guerre, naturaliste, défenseur de l'environnement, patriote, impérialiste assumé, écrivain et homme politique, Theodore ("T.R." ou "Teddy" pour les intimes) Roosevelt était le président américain haut en couleur par excellence, s'inscrivant parfaitement dans l'ère progressiste. Membre de l'Assemblée de l'État de New York, secrétaire adjoint à la Marine, gouverneur de l'État de New York, vice-président sous William McKinley, ou encore président des États-Unis, quel que fut son poste, il promouvait les idéaux de réforme et de modernisation. Dans la vie privée, il était stoïque même dans la douleur et affrontait les plus grands dangers avec courage, ce qui explique pourquoi on le voyait comme l'incarnation de l'idéal masculin. À la seconde où il s'engagea sur la scène publique, la grandeur de ses aspirations ne fit aucun doute.

Né en 1858, Teddy était un enfant malade, qui souffrait d'asthme et de toutes les maladies infantiles les plus courantes de l'époque. Néanmoins, il était "méchamment curieux" et développa très tôt une passion pour la zoologie, qui le mena au joyeux passe-temps de la taxidermie, certainement pour le plus grand plaisir de sa mère, puisqu'il commença avec la tête d'un phoque mort acheté sur un marché local à l'âge de sept ans. Ce sont ses parents et tuteurs qui l'éduquèrent à la maison ; il était selon les matières tantôt bon élève, tantôt moyen. Bien qu'il joignît la faculté de droit de l'université de Columbia, il trouvait ce domaine "irrationnel" et "ennuyeux", et il abandonna rapidement ses études pour se lancer dans la politique, bien déterminé à "faire partie de la classe dirigeante".

Soutenu par le Parti républicain, Roosevelt commença sa carrière en remportant un siège à l'Assemblée de l'État de New York, en 1882. Il fit également sensation en dévoilant des pratiques de corruption au sein du gouvernement fédéral et en parrainant des projets destinés à améliorer la vie en ville. Mais il faut croire que la politique et ses conflits lui parurent tout aussi rasoirs que le droit, puisqu'il décida de se retirer vers le grand ouest pour vivre comme un cow-boy.

Quand il n'était pas en fonction à tarauder les hommes d'influence ou occupé à perdre des élections, comme en 1866 lorsqu'il manqua de très loin le poste de maire de New York, Roosevelt se rendait à son ranch dans le Dakota, avec chaque fois la ferme intention d'y rester. Il était certes souvent rappelé à l'est, mais il revenait systématiquement au côté de ses bêtes. Il apprit à monter, à attacher les animaux avec une corde et à chasser, et fut même quelques temps shérif adjoint. Il profita d'ailleurs de ces séjours pour rédiger une série d'articles et de livres sur "la vie de cow-boy".

Mais cet amour pour l'ouest n'avait hélas rien de réciproque : en 1886-87, un hiver très rude emporta ses bêtes, et donc ses investissements. Roosevelt, abattu, dut retourner dans l'est. Néanmoins, il avait acquis un amour inconditionnel pour la vie sauvage à la dure, et poussé par ce goût pour l'aventure, il partit pour un safari en Afrique entre 1909 et 1911. Au cours de ce voyage, ses compagnons chasseurs et lui-même ramenèrent plus de 11 000 animaux, morts, vifs ou entre les deux, pour la Smithsonian Institution. Entre 1913 et 1914, il mena également une expédition en Amazonie, mais dut rentrer en catastrophe pour cause d'infections et de maladies.

Si la triste mésaventure de son ranch lui avait brisé le moral, ce n'était pas la première fois que la vie, facétieuse, jouait un mauvais tour à Teddy. En 1884, à l'âge de 24 ans, sa femme Alice mourut deux jours à peine après avoir donné naissance à leur fille, alors que moins d'une journée auparavant, c'était sa mère, Mittie, qui décédait des suites d'une fièvre typhoïde. Roosevelt se trouva complètement démuni, et il est certain que ces deux décès motivèrent au moins en partie son retrait dans l'ouest, même s'ils ne l'empêchèrent pas, deux ans plus tard, d'épouser en secondes noces Edith Carow, une amie d'enfance, qui lui donnera cinq enfants pour embellir ses jours. Pour autant, le mariage n'avait pas altéré son sens de l'aventure : lors de leur lune de miel en Europe, Roosevelt mena une équipe d'escalade jusqu'au sommet du mont Blanc, une performance qui lui permit d'entrer à la Royal Society de Londres.

La guerre hispano-américaine se faisant imminente, Roosevelt ne put, une fois encore, résister à l'appel de l'aventure, et il démissionna de son poste de secrétaire adjoint à la Marine pour s'engager à la tête de son propre régiment de cavalerie, surnommé les "Rough Riders". Le lieutenant-colonel Roosevelt et ses hommes s'illustrèrent dans plusieurs combats tendus, notamment la bataille de San Juan, avant de rentrer chez eux couverts de gloire, ce qui ne manqua pas d'aider Teddy à remporter, de justesse, l'élection au poste de gouverneur de l'état de New York en 1898. Quelques années plus tard, lors de la convention du Parti républicain de 1900, il devint le candidat à la vice-présidence de McKinley. Ce dernier, élu pour un deuxième mandat, fut assassiné en septembre 1901, et le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Roosevelt se retrouva propulsé à la tête des États-Unis suite à son investiture, le 14 septembre.

Roosevelt resta président jusqu'en 1909. Tout comme dans le Dakota et sur les collines de San Juan, c'est à la dure qu'il lutta contre les intérêts particuliers, les grands trusts et la corruption au sein des entreprises. Il arbitra la grève des mineurs en 1902, établit une planification fédérale des tarifs des chemins de fer, fit passer des décrets pour les industries alimentaires et pharmaceutiques, et engagea plus de 40 poursuites antitrust, faisant couler les compagnies Standard Oil et Northern Securities qui détenaient le monopole dans leurs milieux. Sa politique étrangère fut toute aussi agressive, comme en témoigne sa fameuse doctrine dite du "Big stick", ou "Gros bâton".

Roosevelt basait ses relations internationales sur ce vieux proverbe africain : "Parle doucement, mais en brandissant un gros bâton." Selon lui, tout résidait dans la prévision réfléchie et les actions décisives, qui devaient avoir lieu largement en amont de toute crise éventuelle. En d'autres termes, Roosevelt voulait négocier de manière pacifique tout en menaçant de frapper, ce qui s'illustrait par des embargos, des opérations militaires ou tout autre moyen susceptible de donner des résultats. Impérialiste, il était en faveur de l'acquisition des Philippines et d'anciennes colonies espagnoles, et ses opérations firent des États-Unis une puissance mondiale. On retiendra particulièrement deux de ces actions à l'étranger : le canal de Panama et sa médiation dans la guerre sino-japonaise, qui lui valut le prix Nobel de la paix. Il aura eu un rôle central dans une douzaine de crises et de situations à l'échelle mondiale, au cours desquelles il usa de son influence et dudit gros bâton.

Mais malgré sa popularité et sa force, Roosevelt provoqua des dissensions au sein du Parti républicain, notamment par sa volonté de voir Taft lui succéder. Pourtant, alors qu'il s'attachait encore à ses idéaux progressistes, Taft, comme beaucoup de républicains, n'étaient plus disposé à le suivre. Lorsque Teddy rata son occasion de devenir le candidat du Parti républicain aux présidentielles, il fonda le Parti progressiste, surnommé "le parti de l'élan", dont il devint tout naturellement le candidat (le contraire eut été un peu triste). Son programme visait à mettre fin aux pratiques frauduleuses dans les mondes du travail et de la politique. Il survécut à une tentative d'assassinat, bien que la balle restât logée dans sa poitrine, et n'arriva que second aux élections présidentielles, derrière Woodrow Wilson. Roosevelt se retira alors de la vie politique, mais continua de lancer des attaques contre les initiatives de Wilson, ce qui aida probablement le Parti républicain à reprendre le contrôle du Congrès en 1918. Le 6 janvier 1919, peu avant l'aube, Roosevelt décéda dans son lit, après une nuit marquée par des problèmes respiratoires.